Percée dans un filon de barytine en compagnie de deux spéléologues chevronnés, Patrick Aurignac et le scientifique Michel Wienin, à Cendras, petit village près d’Alès, Occitanie.
La barytine cristallise souvent sous la forme de lamelles empilées dont les sections donnent un aspect peigné caractéristique bien visible dans la partie centrale de la photo 1.
La barytine contient des grains de sulfures métalliques, en particulier de chalcopyrite (sulfure de fer et de cuivre : FeCuS2) dont l’oxydation est à l’origine des coulées bleue de carbonate de cuivre et des nuances ocre un peu partout qui ressemble à de la rouille.
Les taches noires proviennent de la présence de manganèse sous la forme de psilomélane, un oxyde de manganèse hydraté contenant en proportion variable du fer et du baryum. Quelques grands rhinolophes, dits aussi rhinolophes fer à cheval, des chauves-souris nommées ainsi à cause de la crète en 3/4 de cercle qui entoure leur nez, ont été à peine dérangés.
Les images les plus caractéristiques rejoindront le projet « L’homme est un mythe ».
Diffusion I Série à retrouver sur Hans Lucas et sur la plateforme Odyssey

